J’aimerai juste apporter mon point de vue sur la question du retour ou pas. Le Back to Galsen après ses études ne n’improvise aucunement. Ce n’est pas seulement un choix, mais un réel projet stratégique de vie.

De plus, en fonction des profils, des situations familiales, des visions d’avenir, des études suivis le Back to Galsen serait plus délicat (acceptez avec moi que quelqu’un qui a fait aéronautique ou génie nucléaire aura du mal à retourner pour le moment en Afrique).

Mieux, sans une réelle volonté politique étatique de retour et d’insertion des diplômés de la diaspora, le Back to Galsen est une aventure pour certains. D’ailleurs, en amont, il y’a une grande tendance, anecdotique certes, qui compliquait le Back to Galsen : je me rappelle (année 2000) que l’on nous conseillait souvent de prendre des formations qui ne sont pas dispensées en Afrique pour avoir facilement le visa. Je trouve que c’était le premier moyen (efficace, radical et symbolique) de ne pas ou plus revenir après les études.

Bref, je pense que ce groupe devrait être un lieu de partage d’expériences mais aussi un excellent canal pour réaliser des projets en commun. Il faut surtout que l’on puisse faire des actions concrètes par univers de compétences (informaticiens, génies civils, les sciences de gestion….). Toutefois, et je m’en vais pour conclure; le retour physique n’est aucunement une obligation ou une nécessité. On peut aujourd’hui parfaitement être présent virtuellement et/ou symboliquement et en même temps être efficient et optimal pour son pays. Il serait donc impactant que le Groupe Back to Galsen puisse communiquer et mettre en avant ce retour « immatériel ».

Daouda Coulibaly


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